Toutes les lettres
Parcourez les Lettres morales de Sénèque à Lucilius. Chaque lettre comprend des résumés, des thèmes et plusieurs traductions.
Filtrer par thème :
- Sur l'emploi du temps
- Des voyages et de la lecture
- Du choix des amis
- Sur la crainte de la mort
- De la philosophie d'ostentation et de la vraie philosophie. La crainte et l'espérance
- De la véritable amitié
- Fuir la foule. Cruauté des spectacles de gladiateurs
- Travail du sage sur lui-même. Mépris des biens extérieurs.
- Pourquoi le sage se fait des amis
- Utilité de la retraite. Vœux et prières des hommes.
- Ce que peut la sagesse contre les défauts naturels. Il faut se choisir des modèles.
- Avantages de la vieillesse. – Sur la mort volontaire
- Sur la force d'âme qui convient au sage. – Ne pas trop craindre l'avenir
- Jusqu'à quel point il faut soigner le corps
- Des exercices du corps. – De la modération dans les désirs.
- Utilité de la philosophie. – La nature et l'opinion.
- Tout quitter pour la philosophie. – Avantages de la pauvreté
- Les Saturnales à Rome. – Frugalité du sage
- Quitter les hauts emplois pour le repos
- Même sujet. – Inconstance des hommes
- Vraie gloire du philosophe. – Éloge d'Épicure
- Manière de donner les conseils. Quitter les affaires. Peur de la mort.
- La philosophie, source des véritables jouissances
- Craintes de l'avenir et de la mort. – Suicides par dégoût de la vie
- Dangers de la solitude. – Se choisir un modèle de vie
- Éloge de la vieillesse
- Il n'est de bonheur que dans la vertu. Ridicules de Sabinus.
- Inutilité des voyages pour guérir l'esprit
- Des avis indiscrets. Que le sage plaise à lui-même, non à la foule
- Attendre la mort de pied ferme, à l'exemple de Bassus
- Dédaigner les vœux même de nos amis et l'opinion du vulgaire
- Compléter sa vie avant de mourir
- Sur les sentences des philosophes. Penser à son tour par soi-même
- Encouragements à Lucilius
- Il n'y a d'amitié qu'entre les gens de bien
- Avantages du repos. – Dédaigner les vœux du vulgaire. Mépriser la mort.
- Le serment de l'homme vertueux comparé à celui du gladiateur
- Les courts préceptes de la philosophie préférables aux longs discours
- Aimer mieux la médiocrité que l'excès
- Le vrai philosophe parle autrement que le rhéteur
- Dieu réside dans l'homme de bien. – Vraie supériorité de l'homme.
- Rareté des gens de bien. – Vices cachés sous l'impuissance. Ce qui est gratuit coûte souvent bien cher.
- Vivre comme si l'on était sous les yeux de tous. – La conscience.
- La vraie noblesse est dans la philosophie
- Sur les subtilités de l'école
- Éloge d'un ouvrage de Lucilius
- Qu'il faut traiter humainement ses esclaves
- Que tout soit commun entre amis. Futilité de la dialectique.
- La vie est courte. Ne point la dépenser en futilités sophistiques
- Que peu d'hommes connaissent leurs défauts
- Les bains de Baïes. Leurs dangers, même pour le sage
- Sages et philosophes de divers ordres
- Des maladies de l'âme. La philosophie veut l'homme tout entier.
- Sénèque attaqué de l'asthme. Préparation à la mort.
- Description de la maison de Vatia. L'apathie ; le vrai repos.
- Bruits divers d'un bain public. Le sage peut étudier même au sein du tumulte.
- La grotte de Naples. Faiblesses naturelles que la raison ne saurait vaincre.
- De la division des êtres selon Platon. La tempérance, le suicide.
- Leçons de style. La flatterie. Vraies et fausses joies.
- Vœux imprévoyants. Avidité des hommes
- Se corriger, se soumettre à la nécessité
- Même au sein des affaires on peut étudier
- Ne point s'affliger sans mesure de la perte de ses amis
- Éloge du philosophe Q. Sextius. Respect dû aux anciens, instituteurs de l'humanité.
- Opinions de Platon, d'Aristote et des stoïciens sur la cause première
- Que tous les biens sont égaux et toutes les vertus égales
- Que tout ce qui est bien est désirable. – Patience dans les tourments.
- La retraite : n'en point faire vanité
- Que les fréquents voyages sont un obstacle à la sagesse
- Du suicide. Quand peut-on y recourir ? Exemples mémorables.
- Qu'il n'y a de bien que ce qui est honnête. Différents degrés de sagesse.
- Tout abandonner pour embrasser la sagesse
- Que les philosophes ne sont ni des séditieux ni de mauvais citoyens. Jupiter et l'homme de bien
- Qu'il n'y a de bien que ce qui est honnête
- Écrire simplement et comme on pense. Affections et maladies de l'âme. Trois classes d'aspirants à la sagesse
- Sénèque, quoique vieux, prend encore des leçons. Il prouve de nouveau que l'honnête est le seul bien. N'estimer dans l'homme que son âme.
- La flotte d'Alexandrie. Mort volontaire de Marcellus. Juger d'une vie par son dénouement.
- Le mépris de la mort, remède à tous les maux. L'opinion, mesure des biens et des maux.
- Scylla, Charybde, l'Etna. La gloire est l'ombre de la vertu
- Futilité des spectacles. Certains grands comparés à des comédiens.
- Des bienfaits, de l'ingratitude, de la reconnaissance
- Contre la mollesse. Subtilités des dialecticiens
- Dieu connaît toutes nos pensées. Exercices et régime de Sénèque. Sophisme de Zénon sur l'ivresse.
- La lecture. Comment elle sert à la composition. Les abeilles.
- Que le sage s'interdise même les passions les plus modérées
- Maison de campagne et bains de Scipion l'Africain. Bains modernes. Plantation des oliviers.
- Frugalité de Sénèque. Du luxe. Les richesses sont-elles un bien ?
- Des arts libéraux
- Division de la philosophie. Du luxe et de l'avarice.
- Éloge de la philosophie. Les premiers hommes. La philosophie n'a pas inventé les arts mécaniques
- Sur l'incendie de Lyon, l'instabilité des choses humaines et la mort
- Contre les épicuriens. Le souverain bien n'est pas dans la volupté
- Sur la mort de Métronax. Mesurer la vie sur l'emploi qu'on en fait, non sur sa durée.
- De l'utilité des préceptes. De l'ambition, de ses angoisses.
- Insuffisance des préceptes philosophiques. Il faut encore des principes généraux. Sur l'intempérance.
- Adhérer à la volonté de Dieu. La vie est une guerre.
- Du procès de Clodius. Force de la conscience.
- Ne point s'attacher aux biens extérieurs. L'âme, plus puissante que la Fortune, se fait une vie heureuse ou misérable.
- Sur la mort du fils de Marullus. Divers motifs de consolation.
- Jugement sur les écrits du philosophe Fabianus
- Sur la mort de Sénécio. Vanité des longs projets. Ignoble souhait de Mécène.
- Sur l'immortalité de l'âme. Que l'illustration après la mort est un bien.
- Comment l'homme doit se méfier de l'homme. Ne point rompre avec les usages reçus.
- Une indisposition de Sénèque. Tendresse de sa femme pour lui. Les voyages ne guérissent point les maux de l'âme. Vivre avec les grands hommes de l'antiquité.
- Ce qui fait la sécurité de la vie. Des mauvaises consciences.
- Si le bien est corps. Fuir les subtilités.
- Se préparer à toutes les disgrâces. Suivre sans murmurer les ordres de Dieu.
- Comment il faut écouter les philosophes
- Si le sage est utile au sage, et comment
- Vœux et craintes chimériques de l'homme
- Le sophiste. Le véritable philosophe
- Difficulté de réformer les mauvaises habitudes
- Si les vertus sont des êtres animés : absurdes questions. Suivre la vertu sans espoir de récompense
- Que la corruption du langage vient de celle des mœurs
- Que le discours est le miroir de l'âme. Beauté de la vertu. Sur l'avarice.
- Qu'il faut bannir entièrement les passions
- Quelle différence les stoïciens mettaient entre la sagesse et être sage. Du suicide.
- Des élections à Rome. Du bien et de l'honnête.
- Qu'on est riche quand on commande à ses désirs
- Comment nous est venue la notion du bon et de l'honnête. L'homme est rarement semblable à lui-même.
- Que tout animal a la conscience de sa constitution
- Contre ceux qui font de la nuit le jour. Le poète Montanus
- Mœurs frugales de Sénèque. Fuir les apologistes de la volupté
- Que le souverain bien se perçoit non par les sens, mais par l'entendement